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Conflits sociaux : mémoire et représentations 5 octobre 2018 - 5 octobre 2018

5 octobre Rien ne nous est donné Conflits sociaux : mémoire et représentations
13h30 , Cinéma Aventure ( Voir les accès et tarif )

Rien ne nous est donné

Benjamin Durand, BE, 2018

« La grève vous êtes dedans 24h sur 24 ; et vous tombez à genoux au bout de quelques jours, et puis hop, il faut se relever et se dire : allez on va encore se battre ».

Bruxelles. Des grévistes nous racontent leur combat. L’organisation, le rapport de force, la réaction patronale. 1969, 1988, 1994, 2009, 2010. Des conflits différents mais la même logique, la même détermination, la même classe sociale. Comprendre que l’action collective reste le seul moyen efficace pour défendre ses droits, son emploi, sa dignité. Penser les luttes sociales d’hier et d’aujourd’hui pour mieux organiser celles de demain, parce que Rien ne nous est donné.

Table ronde : quelle mémoire possible des luttes sociales ? Conflits sociaux : mémoire et représentations
15h30 , Cinéma Aventure ( Voir les accès et tarif )

Quelle mémoire la Belgique garde-t-elle des conflits sociaux qui ont émaillé son histoire ?

15h30/17h30

Les chercheur.es du Gracos (Groupe d’analyse des conflits sociaux) se sont fixés pour objectif de produire une publication annuelle dans laquelle les principales luttes sociales du moment sont étudiées. La table ronde, animée par Anne Dufresne, chercheure au Gresea, reviendra sur cette proposition et la mettra en perspective avec d’autres formes de récit, tels la BD ou le cinéma.

Avec Bruno Bauraind, chercheur et membre du Gracos, Benjamin Durand, réalisateur pour le Gsara, auteur du film Rien ne nous est donné et membre du collectif Zin TV, Louis Theillier, dessinateur, auteur de la BD Johnson m’a tuer, ou de L’avenir est à nous, Karim Brikci du collectif Krasny et Tangui Perron, historien et spécialiste du cinéma militant.

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Une table ronde organisée et réfléchie en partenariat avec Econosphères et Gresea

Un homme est mort + introduction Conflits sociaux : mémoire et représentations
18h00 , Cinéma Aventure ( Voir les accès et tarif )

Projection introduite par Tangui Perron, historien et spécialiste du cinéma militant, auteur du récent ouvrage "L’écran rouge. Syndicalisme et cinéma, de Gabin à Belmondo".

Un homme est mort

En 1950, Brest, ville bombardée pendant la Seconde Guerre mondiale, est un immense chantier. Au printemps, les revendications salariales des ouvriers travaillant à la reconstruction rencontrent la détermination des patrons à ne pas céder. Une grève générale est déclarée. Le 17 avril, la police tire sur la foule, blesse plus de vingt personnes et tue un homme : Edouard Mazé. Dès le lendemain, à l’invitation de la CGT, le cinéaste René Vautier débarque à Brest. Accompagné par deux jeunes ouvriers Brestois, P’tit Zef et Désiré, il débute le tournage de Un homme est mort, du cinéma d’intervention sociale. La bande dessinée d’Etienne Davodeau et Kris au titre éponyme raconte l’histoire de ce film, dont il ne reste pas de copie. Et le dessin animé réalisé par Olivier Cossu poursuit le travail de mémoire.